28 novembre 2008
570] Une joyeuse troupe de bouffons à Montreux !
19ème Festival du Rire de Montreux
Pour la deuxième année consécutive, Stéphane Bern et sa cour du « Fou du Roi » investissent Montreux pour deux émissions en public et en direct.
Une joyeuse troupe de bouffons
Voilà neuf ans que Stéphane Bern fait rire la France entre 11 h et 12 h 30 du lundi au vendredi à l’enseigne de son émission «Le Fou du Roi».Une longévité qui force le respect, surtout lorsque l’on sait que son programme place France Inter en tête des audiences avec deux millions d’auditeurs quotidiens. Et pour la deuxième année de suite, «Le Fou du Roi» investit Montreux: «On aime sortir de nos murs, indique le présentateur.Luxembourg, Belgique, Suisse, ça fait du bien de prendre l’air.Maintenant, nous venons à Montreux dans le cadre d’un festival humoristique et je pense que cela convient bien au style du programme.»Loin de tirer la couverture à lui, Stéphane Bern se plaît à mettre
en avant une brochette de nouveaux talents: «Il faut du sang neuf, surtout quand certains nous quittent victimes de leur succès. C’est notamment le cas de François-Xavier Demaison.Mais nous nous efforçons de remplacer les partants par d’autres humoristes talentueux.Entre Régis Mailhot, Thomas NGijol, Frédéric Recrosio,Trinidad ou Vincent Roca, il y a un effectif très solide et une équipe qui bosse bien.» Autre mot d’ordre du patron, éviter de sombrer dans la grossièreté: «Je préfère que l’on fasse rire avec esprit et je crois que les chroniqueurs y arrivent plutôt bien. La situation actuelleest relativement morose et l’on sent que les gens ont besoin de rire, la tension est palpable. Alors pas question de déverser de l’eau tiède le ton se doit d’être irrévérencieux. Et malgré le fait que France,Inter appartienne à l’Etat, il n’y a pas l’ombre d’une censure.»
En s’installant pour deux jours à Montreux,«Le Fou du Roi» ne va pas faire dans la complaisance et c’est tant mieux.
«Il faut du sang neuf,surtout quand certains nous quittent victimes de leur succès. C’est notamment le cas de François-Xavier Demaison.»
jeudi 4 et vendredi 5 décembre « le fou du roi » l’émission de STÉPHANE BERN sur France Inter
EN PUBLIC ET EN DIRECT du festi val 11 h 00 I Montreux I Miles Davis Hall du 2M2C 10 - 11
19èmeMontreuxFestivalduRire
26 novembre 2008
569] Les invités du "Fou du roi" du 24 au 28 novembre 2008
RADIO
" Le Fou du roi " du lundi au vendredi de 11h05 à 12h35
=> semaine du 24 novembre au 28 novembre 2008 :
***
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LUNDI 24 novembre 2008
invités : Marinsa Fo!is, Lorant Deutsch et Pierre-Jean Remy
MARDI 25 novembre 2008
invités : Karine Viard et Stefano Accorsi et Marie-Claude Frédéric
MERCREDI 26 novembre 2008
invités : Zizi Jeanmaire et Sara Forestier et Patrick Mille
JEUDI 27 novembre 2008
invités : Gérard Darmom, Véronique Colucci, Claire Diterzi & Doodlin
VENDREDI 28 novembre 2008
invités : Bernard Lavilliers & Yves Simon
et les chroniqueurs selon les jours :
Julia Vernes, François Reynaert, Alexis Trégarot, Vincent Roca, François Rollin, Didier Porte, Frédéric Martin, Charlotte Bouteloup, Agnès Michaux, Eric Neuhoff, David Lowe, Alix Girod de l'Ain, Muriel Cousin, (Stéphane Guillon ?), Ben, Marie Andrée de Saint Andrée, Annette Burgdorf, Didier Gustin, Eric Dussart, Marion Ruggieri, Nicolas Rey, Xavier de Moulins, Daniel Morin, Danielle Moreau, Joëlle Goron,Delphine Apiou, Bruno Masure, Bertrand Dicale, Bruno Coppens, Trinidad, Michael Quiroga, Frédéric Recrosio, Régis Mailhot, Catherine Rambert , Patrice Carmouze, Albert Algoud, Jean Mathieu Pernin, Thomas Ngijol ...
et Richard Lornac ou Frank Gélibert pour l' accompagnement sonore ...
Comment participer à l'émission en direct ?!
Vous souhaitez assister à l'émission ?
Si vous voulez assister à l'émission (groupes) tél. 01.45.25.10.45
Rendez-vous à 10h00 dans le grand-hall de la Maison de la Radio !
116, av. du Pdt Kennedy à Paris (XVIème arr.)
- Entrée libre - Dans la limite des places disponibles
source : www.franceinter.com
568] Le Prince Charles se bat pour la planète !
Le prince de Galles :
Le Figaro Magazine - Monseigneur, quel est le sens de votre visite en France à l'occasion du 90e anniversaire de l'armistice ? En quoi est-il important de rappeler aux jeunes générations le sacrifice des soldats de la Première Guerre mondiale ? S.A.R. le prince de Galles Je me souviens très bien des histoires que me racontaient mes parents et ma grand-mère. Ils me parlaient de l'immense courage et de l'esprit d'abnégation dont nos forces armées ont fait preuve pendant les deux guerres mondiales. Plus d'un demi-million de soldats britanniques enterrés dans les cimetières militaires français sont là pour nous rappeler à quel point nos deux nations ont combattu côte à côte pour les valeurs que nous partageons. D'ailleurs, mon propre grand-oncle, Fergus Bowes-Lyon, le frère de ma bien-aimée grand-mère, repose toujours à Loos parmi les disparus. C'est ce courage extraordinaire et ce sacrifice qui ont permis à quatre générations de vivre dans une Europe en paix et stable. C'est pourquoi mon épouse et moi-même étions si fiers d'accepter l'invitation du Président et de Mme Sarkozy à venir en France pour commémorer le 90e anniversaire de l'armistice et rendre un hommage particulier à l'endurance et à l'inébranlable détermination de toutes nos forces armées. J'ai un souvenir très particulier de notre participation aux cérémonies du 90e anniversaire de la bataille de la Somme, en 2006. J'étais très touché de rencontrer un vétéran britannique de 110 ans, Henry Allingham, dont la présence me rappelait le fait qu'il était seulement un an plus jeune que mon grand-père, le roi George VI. Nous devons rappeler aux jeunes générations les immenses sacrifices qui ont été faits non seulement au nom des principes et des valeurs qui étaient en jeu, mais aussi parce qu'il est important de comprendre la pertinence actuelle de valeurs telles que le courage, le sacrifice de soi, le devoir et la courtoisie. La France et le Royaume-Uni ont célébré, il y a quatre ans, le centenaire de l'Entente cordiale. Comment voyez-vous les relations entre nos deux pays ? La visite d'Etat en mars du Président et de Mme Sarkozy a souligné la proximité et la cordialité des relations entre la Grande- Bretagne et la France. Je me souviens parfaitement du discours que le président Sarkozy a prononcé au Parlement et dans lequel, avec justesse, il a caractérisé notre partenariat comme étant plus qu'une entente cordiale : en fait, une entente amicale. Nous travaillons même ensemble très étroitement sur des problèmes cruciaux, qu'il s'agisse de l'Afrique ou de l'Afghanistan. Après les terribles destructions de la Première Guerre mondiale, avez-vous parfois le sentiment qu'une folie tout aussi destructive menace la planète et que nous devons oeuvrer tous ensemble pour la sauver ? Si nous nous projetons dans l'avenir, il n'y a pas de défi plus urgent ni plus fondamental que le changement climatique. Ainsi que les experts me l'ont confié, avec une inquiétude grandissante, s'il est une action que nous pouvons entreprendre dès maintenant pour inverser le cours des choses, c'est d'enrayer la destruction des grandes forêts tropicales de la planète. J'ai moi-même constaté la semaine dernière en Indonésie qu'il n'y a pas une minute à perdre ! C'est la raison pour laquelle j'ai lancé mon projet Rainforest l'an dernier, afin de valoriser de façon concrète les forêts tropicales pour les services qu'elles rendent à l'écosystème, tels que le contrôle des émissions de carbone, la production d'eau de pluie et le refroidissement du climat. Très simplement, nous devons faire en sorte que les forêts aient plus de valeur vivantes que détruites. Si nous y parvenons, nous n'apporterons pas seulement une contribution essentielle à l'avenir de nos enfants et petits-enfants, mais, et c'est tout aussi important, nous transformerons radicalement la vie des quelque 1,4 milliard d'habitants les plus pauvres de notre Terre qui vivent autour des forêts tropicales. Nous devons nous assurer qu'ils seront les principaux bénéficiaires des versements pour l'entretien de l'écosystème et, en fait, qu'ils seront à même de développer durablement leurs communautés. Comment agir dès aujourd'hui ? La question du développement durable, bien sûr, ne s'applique pas seulement au monde développé mais à chaque communauté dans chaque pays. Ma Fondation pour un environnement intégré, par exemple, agit au Royaume-Uni et dans des pays aussi divers que la Sierra Leone, la Jamaïque et l'Arabie saoudite, afin de bâtir de véritables communautés qui replacent les personnes et la protection de l'environnement au coeur de leur fonctionnement. Cela implique d'écouter ce que pensent les gens et ce dont ils ont besoin. Cela veut dire aussi adopter ce qu'il y a de meilleur dans le monde moderne, sans renier les principes éprouvés et intemporels dont nous avons hérité ces principes d'identité locale, de justesse, de proportion et, si j'ose dire, de beauté. Ce sont ces principes qui ont été sacrifiés sur l'autel de la « modernité » et qui, pourtant, reflètent le plus sûrement notre vraie humanité et notre « civilité ». source : www.lefigaro.fr par Stéphane Bern nov.2008 Stéphane Bern Le coquelicot rouge à la boutonnière, fleur symbole des combattants britanniques tombés durant la Grande Guerre sur le sol français, Charles d'Angleterre, prince de Galles, est arrivé lundi à Paris avec son épouse, Camilla, duchesse de Cornouailles. La veille, ils avaient participé ensemble, avec toute la famille Windsor, au Remembrance Day en déposant des gerbes rouges devant le cénotaphe londonien des héros de 14-18, alors que l'héritier du trône britannique rentrait à peine d'un long voyage en Asie - du Japon à l'Indonésie en passant par le sultanat de Brunei -, où il avait défendu ses thèses environnementales sur le réchauffement climatique et la destruction des forêts tropicales humides. Jamais le prince Charles ne s'est montré aussi actif, ne s'est autant engagé dans les combats qui lui tiennent à cœur. Comme si son soixantième anniversaire, ce vendredi 14 novembre, lui avait définitivement ôté ses pudeurs d'héritier docile, ses peurs de heurter l'establishment ou même son obligation consensuelle dans la perspective de monter un jour sur le trône d'un Royaume qu'il voudrait conserver Uni. Un de ses proches confie : « A 60 ans, il vient d'accepter l'idée que son action comme héritier du trône serait plus durable que celle qu'il pourrait accomplir comme roi. » D'autant qu'il sait que le jour où il deviendra roi d'Angleterre, il sera réduit au silence constitutionnel. Profitant de sa liberté, le prince de Galles est aussi un homme réconcilié avec lui-même depuis qu'il a pu épouser, en 2005, la femme qu'il aimait en secret depuis plus de trente ans, Camilla Parker-Bowles. Sans doute, en posant le pied à Paris, qu'il veut faire découvrir à la duchesse de Cornouailles, a-t-il songé aux cérémonies de l'armistice du 11 novembre 1988, il y a vingt ans, auxquelles François Mitterrand l'avait convié avec la princesse Diana, centre de toutes les attentions médiatiques. L'eau a coulé sous les ponts de la Tamise comme de la Seine, charriant son lot de drames et de bonheurs. Lundi dernier, le style avait singulièrement changé. Promenade privée, sans photographe ni escorte, à pied dans les rues de Paris pour visiter la Sainte-Chapelle, la place des Vosges, sans oublier une balade dans l'île Saint-Louis (avec un arrêt pour déguster quelques pâtisseries parisiennes). Seul ensuite, le prince de Galles est allé au musée du Louvre admirer l'exposition « Mantegna ». Accueil plus chaleureux aussi, amical même, au palais de l'Elysée, par le président de la République, Nicolas Sarkozy, et son épouse, Carla, en smoking noir. Un dîner intime qui réunissait les deux couples ainsi que le ministre d'Etat chargé de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, et le photographe Yann Arthus-Bertrand, accompagnés de leurs épouses. Ambiance décontractée, quasi familiale. « Le prince de Galles me connaissait par mon travail sur les bestiaux, raconte le nouveau membre de l'Institut, j'ai bien senti que dès qu'il parle d'environnement, il est passionné, il a un langage de vérité, de sincérité. » Au cours de la conversation en français (le prince parle couramment notre langue), où chacun fit pourtant des efforts pour parler en anglais avec Camilla, « le prince nous a parlé de son programme pour la protection des forêts tropicales humides ». Au menu du dîner princier à l'Elysée, le Grenelle de l'environnement de Borloo a intéressé vivement le prince Charles, lequel, en réponse, a évoqué « avec modestie les initiatives qu'il a prises, comme réduire son taux de CO2 dans ses activités officielles ». Considéré comme un conservateur-vert, le prince de Galles est économe, comme tous les Windsor, et déteste le gaspillage. Le photographe témoigne : « Il m'a dit qu'il était scandalisé par la nourriture qu'on jette tous les jours. Il partage mon avis de vivre mieux avec moins, selon un principe de frugalité, comme manger moins de viande, car 40 % des cultures céréalières - pour lesquelles on détruit les forêts - servent à nourrir les animaux ! » Charles et Camilla ont invité Jean-Louis Borloo et Yann Arthus-Bertrand à leur rendre visite dans leur ferme modèle de Highgrove, dans le Gloucestershire. « Le prince mange bio, il est proche de la nature. Camilla m'a confié qu'il aimait vivre à la campagne, où il taillait lui-même ses haies et jardinait. Il n'a plus peur de dire ce qu'il pense, c'est comme s'il s'était lâché. Il m'a raconté qu'il avait écrit un article pour promouvoir la culture biologique et qu'il avait reçu des milliers de lettres d'insultes... et autant de pots de miel d'apiculteurs bio ! » source : www.lefigaro.fr par Stéphane Bern nov.2008Crédits photo : AFP
Propos recueillis par Stéphane Bern
14/11/2008 | Mise à jour : 18:07 Le nouveau cheval de bataille du prince Charles : la lutte contre la déforestation. Les forêts tropicales rendent d'immenses services à l'écosystème de la planète. Pour les sauver, il faut donc commencer par valoriser ces apports, explique-t-il au « Figaro Magazine ».
Charles l'héritier
14/11/2008 Et si, à 60 ans, le prince de Galles avait enfin trouvé un rôle bien à lui ? En inlassable avocat de la nature, il sillonne le monde et dénonce le réchauffement climatique. A Paris pour le 11 Novembre, il explique son engagement au « Figaro Magazine ».
«Mon combat pour la planète»
25 novembre 2008
567] Hommage au grand Zitrone
NÉ UN 25 NOVEMBRE
Léon Zitrone
Léon Zitrone
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18 novembre 2008
566] "Le Fou du roi " : Invités du 17 au 21 novembre 2008
RADIO
" Le Fou du roi " du lundi au vendredi de 11h05 à 12h35
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LUNDI 17 novembre 2008
invités : Jean-Michel Ribes, Michel Blanc et Antoine de Maximy
MARDI 18 novembre 2008
invités : Alexandre Astier & Patrick Chesnais et Mariane Faithfull
MERCREDI 19 novembre 2008
invités : Roberto Alagna et Pascal Bonafus
JEUDI 20novembre 2008
invités : Edouard Baer & Martine Monteil
VENDREDI 21 novembre 2008
invités : Laurent Voulzy & Anaïs
et les chroniqueurs selon les jours :
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17 novembre 2008
565]"Le Bal des papas poules" ... !
STÉPHANE BERN CROQUE LE GRATINBal des débutantes… ou Bal des papas?
Le samedi 29 novembre, 23 jeunes filles appartenant à la fine fleur de la célébrité mondiale perpétueront la tradition de faire leur «entrée dans le monde» sous les ors majestueux de l’hôtel de Crillon, place de la Concorde.
© KEYSTONE | Anoushka et Alain Delon. Le papa a promis de faire de sa fille une star.
Et ne leur dites surtout pas que c’est désuet, voire ringard. Elles ont toutes voulu accomplir un rêve de princesse, le temps d’une soirée, habillées par un grand couturier parisien et parée des bijoux du joaillier suisse Adler. Il n’y a pas si longtemps, le Bal des débutantes était un défilé de mères en transe.
Aujourd’hui tout a changé. Ce sont les pères qui montent au créneau pour ce 18e Bal, fiers de voir leur fille porter leurs couleurs sur une scène à l’écho international. Une sorte de Bal des ego? On dirait bien. Même s’il n’y a aucun enjeu, pas de compétition, ni de récompense, pas plus d’élection de «la Débutante de l’année», les stars sont sur le sentier de la guerre. Certes, tout est calme du côté du financier égyptien Farouk Younes – dont la fille Enayat sera la première débutante égyptienne – ou du richissime Philippin Zobel de Ayala, qui couvera des yeux sa Paloma. On sent une plus grande fébrilité chez le chanteur sénégalais Youssou Ndour, qui regardera valser sa fille entouré de deux ministres français, Jean-Pierre Joy et Rama Yade.
Mais là où la concurrence est la plus vive, c’est entre Alain Delon et Bruce Willis. Les Américains sont sur les dents. Scout Larue Willis sera l’une des héroïnes de la soirée… presque autant que ses parents Bruce Willis et Demi Moore, escortée de son petit ami Ashton Kuster.
Bien décidé à ne pas perdre cette manche, le samouraï français Alain Delon s’est déjà octroyé ce week-end les unes des magazines français, posant avec sa fille Anoushka, dont il a promis de faire une star lorsqu’ils joueront ensemble au théâtre Une journée ordinaire d’Eric Assous, en septembre prochain. Le héros du Clan des Siciliens a des principes: il veut ouvrir le bal avec sa fille sur la valse du Guépard. Bruce Willis n’aura qu’à suivre avec Scout.
Et le père d’India?
La surprise peut toutefois venir d’un outsider comme le patron de M6, Nicolas de Tavernost, qui a encore une fille, Marguerite, à faire débuter, ou d’un Jean Rochefort, prêt à abandonner ses chevaux et la campagne pour soutenir les premiers pas dans la haute société de Clémence.
Ironie de l’histoire, parmi les vingt-trois filles débutera India Oxenberg, la fille de Catherine, née princesse de Yougoslavie, dont les paparazzi se sont demandés depuis dix-sept ans qui pouvait bien être… son père!
source : www.tdg.ch du 17.11.2008 par Stéphane Bern
14 novembre 2008
564] Le Fou du roi : Les invités du 10 au 14 novembre 2008
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LUNDI 10 novembre 2008
invités : Victoria Abril et Claire Champenois
MARDI 11 novembre 2008
invités : Nathalie Dessay et Jean-Luc Chalumeau
MERCREDI 12 novembre 2008
invités : Jane Birkin et Pierre Cornette de Saint Cyr
JEUDI 13 novembre 2008
invités : Michel de Grèce & Abd Al Malik
VENDREDI 14 novembre 2008
invités : Olivier de Kersauson & Michel Muller
BON ANNIVERSAIRE STEPHANE ( et au Prince Charles aussi !!!) ET LONGUE VIE AU FOU DU ROI !!!
et les chroniqueurs selon les jours :
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12 novembre 2008
563] Le roi d'Espagne vient à Genève pour l'ONU !
Juan Carlos à Genève pour l'ONU L’ Espagne a financé la rénovation d’une salle des Nations Unies.
Présentant l’ouvrage à la presse, l’ambassadeur d’ Espagne auprès de l’ ONU, Javier
Garrigues, a précisé que le don de Madrid se monte à près de 30
millions de francs, dont 60% sont couverts par des fonds privés. La
salle rénovée, conçue pour 740 personnes, deviendra la Salle des droits
de l’homme et de l’ Alliance des civilisations; le Conseil des droits
de l’homme y siégera régulièrement. Les travaux avaient démarré le 9 avril 2007, à la suite d’une initiative personnelle du roi Juan Carlos datant de sa visite au Palais des Nations en mars 2005.
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| source : www.tdg.ch du 12.11.2008 (ats) |
11 novembre 2008
562] L'Eternel héritier a 60 ans !
Chronique de Stéphane Bern : Stéphane Bern croque le gratin Stéphane Bern
Eternel héritier : Charles a 60 ans
Un jour qu’elle était en visite officielle aux Etats-Unis, en octobre 1957, la reine Elisabeth s’entendit demander par l’épouse du président américain: «Et votre grand fils, qu’est-ce que vous allez en faire?» Difficile pour la souveraine de lui répondre que le prince Charles avait un avenir tout tracé, celui de lui succéder à l’instant où elle quitterait le trône, c’est à dire à sa mort. Et de fait, à l’heure où le prince de Galles s’apprête à fêter vendredi son soixantième anniversaire, sa chère Maman, âgée de 82 ans, n’a ni l’intention de mettre sa couronne et son manteau d’hermine au vestiaire ni surtout de quitter ce monde avant d’atteindre (comme sa propre mère) l’âge de 100 ans.
Une sorte de renoncement
Avouez que pour le prince, la situation est psychanalytiquement problématique. Il doit passer sa vie à attendre gentiment que sa mère se décide à disparaître pour que lui puisse enfin exister. Non sans une certaine malice, la souveraine britannique offrira jeudi soir une somptueuse réception au palais de Buckingham en l’honneur des 60 ans de son aîné, un anniversaire qui sonne pourtant comme une sorte de renoncement à l’âge où certains ont déjà pris leur retraite.
Le prince de Galles vient de dépasser le record de son arrièrearrière grandpère Edouard VI I, qui monta sur le trône à l’âge de 59 ans à la mort de la reine Victoria. En sortant de l’office religieux du jubilé de sa mère, il avait eu ce mot: «A quoi bon prier notre Père éternel, moi c’est ma mère qui semble éternelle!» L’inactivité et l’oisiveté sont les pires maux pour un prince de Galles.
Edouard en était réduit à venir s’amuser à Paris au jeu de dames. Certes, le prince Charles est aujourd’hui à Paris, mais avec son épouse Camilla, duchesse de Cornouailles à qui il veut montrer Paris, dîner ce soir avec le couple présidentiel Nicolas et Carla Sarkozy avant de célébrer demain à Douaumont les 90 ans de l’ Armistice.
L’impunité de l’héritier
D’après les proches de l’héritier, «à 60 ans, il vient d’accepter l’idée que son action comme héritier du trône serait plus durable que celui qu’il pourrait accomplir comme roi». Charles en profite. Il flingue sans retenue tout ce qui contrevient aux règles de l’écologie et de la protection de la planète. Il éructe contre les architectes à qui il oppose son village modèle de Poundbury. Il défend l’homéopathie et les médecines parallèles. Il attaque les OGM qui «mènent le monde droit à la catastrophe naturelle». Il ouvre des boutiques de produits bio «Duchy Originals».
Il prend les hommes politiques de vitesse. Il peut tout.
STÉPHANE BERN
CHRONIQUEUR MONDAIN
dire. Il reste le prince de Galles. Charles sait pertinemment que s’il devient roi il se verra réduit au silence. A croire qu’il aimerait que cette situation se prolonge, comme un retrait stratégique.
Ou une retraite active
source : www.tdg.ch du 10.11.2008 par Stéphane Bern
06 novembre 2008
561] Frédéric Recrosio sévit au Théâtre du Léman
SPECTACLE :
Recrosio décoiffe !
L’iconoclaste du «Fou du roi» sévit au Théâtre du Léman.
LIONEL CHIUCH
Le ridicule ne tue pas.
Il fortifie. Demandez à Frédéric Recrosio, qui en a fait son fonds de
commerce.
L’humoriste suisse a parfaitement compris que l’homme se révèle dans
les situations les plus embarrassantes. C’était vrai dans son premier
spectacle (un carton!), ça l’est une fois encore dans
Aimer, mûrir et trahir avec la coiffeuse.
Après avoir raconté les émois troubles et parfois turgescents de
l’adolescence, Frédéric Recrosio se frotte au couple. Ou plutôt à sa
concubine, qui marche comme un personnage de
Scoubidou.
Le gros problème du couple, c’est qu’il s’use quand on s’en sert.
Disputes vénielles, litanie des habitudes, maladresses… Du coup de
foudre initial ne subsistent
au final que des cendres
dispersées à tous les vents.
Celui qui pousse le héros du spectacle dans les bras d’une coiffeuse
est probablement le foehn. Notre gaillard glisse sous la couette de la
shampooineuse, en dépit du penchant de la dame pour les Garfield à
ventouses et les bottes blanches à boucles dorées. Bel exploit pour un
type qui avoue d’emblée avoir une «petite verge»…
Humour et poésie
Mine de rien, Frédéric Recrosio a inventé un genre: celui du type qui,
ingénument, balance ce qui lui passe par l’esprit. Au risque d’être
pris pour un obsédé sexuel, un misogyne ou plus simplement un crétin.
Si au final, la poésie et l’humour l’emportent sur la vulgarité, c’est
qu’un môme continue de faire des galipettes
dans sa tête.
La télé française s’est arraché ce loufoque avant de le remercier pour
«originalité excessive». Ce qui a bien fait rire l’intéressé.
Aujourd’hui, il sévit dans l’émission de France-Inter
Le fou du roi,
où récemment encore il charriait Line Renaud sur son
âge. Finalement, le credo de Frédéric Recrosio, ce pourrait être: où il y a de la gêne, il y a du plaisir.
❚
Aimer, mûrir et trahir avec la coiffeuse.
Au Théâtre du Léman. Mardi 11 novembre à 20 h 30. Billets Fnac et Ticketcorner.
source : www.tdg.ch du 06 novembre 2008 Lionel Chiuch




